20/10/2006

Et ça continue, encore et encore....

Et hop, un de plus....ça va devenir un club select si ça continue... ;) Au moins on aura pas de mal pour faire les présences des conseils communaux, il ne manque plus grand monde...

22:20 Écrit par Cerber dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/10/2006

Une voix dans le silence

Une offensive contre le retour du voile islamique, "tenue sectaire d'inspiration étrangère" et l'obscurantisme.../... "le danger que représente la tenue vestimentaire d'inspiration sectaire, étrangère à notre pays, notre culture et nos traditions" .../...Le voile islamique est "un slogan politique affiché par un groupuscule qui se dissimule derrière la religion pour réaliser des desseins politiques".

Ces propos éclairés sont tenus par le ministre des Affaires étrangères Tunisien, Abdelwaheb Abdallah dans une allocution à la presse.

Soulignant que la Tunisie est "fière et attachée à la religion islamique", il a ajouté qu'elle "n'a pas besoin de donneurs de leçons sur les fondements de la religion et qu'elle est un pays de modération et du juste milieu qui rejette la violence et l'extrémisme".

"Face à un regain d'activisme islamiste se manifestant notamment par le port du voile par de plus en plus de femmes, M. Abdallah a rappelé que le président Zine El Abidine Ben Ali avait insisté cette semaine sur la "nécessité de distinguer l'habit sectaire, intrus et importé, tant pour les hommes que pour les femmes, de l'habit traditionnel tunisien, témoin d'une identité enracinée dans notre histoire".

Lors d'une autre réunion du RCD, à Ben Arous, près de Tunis, le ministre de l'Intérieur, Rafik Belhaj Kacem, a dénoncé "toutes les sortes d'extrémismes qui sont des intrus dans notre société et n'ont aucun lien avec nos traditions et notre religion bénie".

Il a notamment stigmatisé "l'habit sectaire, signe distinctif d'une frange dure et renfermée sur elle-même et symbole d'une appartenance politique qui se cache derrière la religion" et qui "cherche à spolier la femme de ses droits et ses acquis"."

Il serait peut être temps que certains angélistes de nos contrées aient le même courage d'opinion.

 

13:58 Écrit par Cerber dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

10/10/2006

Elections 2006

A ne pas manquer cet EXCELLENT billet de Melodius sur CPS:

"Rififi à Schaerbeek

Comme il fallait s'y attendre, les socialistes, Elio di Rupo et le Stal du Canal en tête, tâchent de faire payer très cher à Ecolo la "trahison" schaerbeekoise. On sait en effet qu'Isabelle Durant, par ailleurs secrétaire fédérale d'Ecolo, a refusé d'honorer l'accord pré-électoral signé avec le PS et le CdH et a reconduit l'alliance avec le bourgmestre sortant, Bernard Clerfayt. Aucun journaliste n'a osé demander à Elio, Jowelle-la-Rouge et aux autres de justifier l'apparition de ce document qui, soudainement, prend des allures de tables de la loi, alors qu'ils en ont nié énergiquement jusqu'à l'existence avant le scrutin. Mais bon, les puissants ont le droit de mentir, c'est bien connu."

 

La suite ici

17:32 Écrit par Cerber dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

05/10/2006

La mafia socialiste comme chez elle à Charleroi

Visiblement certains on plus de mal à changer que d'autres. Les socialistes à Charleroi par exemple.

Leurs militants en tout cas, et les méthodes musclées style crapules mafieuses ne semblent pas leur poser de problèmes moraux, même contre une femme. C'est ce qu'a appris à ses dépends Fabienne Manandise (CDH), présidente de l'asbl "Jour après Jour" qui s'est fait rouer de coups et abandonner blessée par une équipe de colleurs d'affiches de Philippe Van Cauwenberghe (PS)(le fils de l'autre).

Saluons donc comme il se doit le fabuleux courage de ces militants socialistes qui se mettent à plusieurs pour tabasser une femme qui colle des affiches d'un autre parti, la beauté du geste de leur fuite laissant la victime agoniser en rue, le bel esprit que tout celà dénote, en un mot félicitation à ces gens, ils ont au moins le courage de montrer leur vrai visage. Quelle belle région.....

 

Il semblerait, dans le même registre des affiches électorales, que le fils de Jean-Claude Van Cauwemberghe ait le monopole de l'affichage. "D'après Germain Mariscotti, candidat MR et propriétaire d'une brasserie à Charleroi, une explication à ce sujet aurait eu lieu entre les deux hommes, calme selon Van Cauwemberghe mais sous la menace selon son adversaire politique. Il affirme d'ailleurs que des sympathisants PS l'ont menacé et fait semblant de dégrader sa terrasse. Cette guerre électorale n'a en tous cas pas lieu entre Olivier Chastel et Philippe Van Cauwemberghe qui se sont mis d'accord pour ne jamais cacher le visage de l'autre sur les panneaux électoraux."

Tout va très bien braves gens, nous sommes toujours en démocratie. Du moins dans la vision qu'en ont certains.

 

(ami lecteur certains passages de ce texte sont teintés d'une certaine ironie, saura tu les retrouver...?)

17:02 Écrit par Cerber dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/09/2006

Pratiques mafieuses à Auderghem

Visiblement le Roi Soleil d'auderghem n'aime pas la concurrence. Mais alors là pas du tout. Et tous les moyens sont bons pour s'en débarrasser, quitte à plonger dans les pratiques les plus sordides dignes des films de gangsters de série z. Le Parrain en tournée à Auderghem cette semaine.

Thierry et Constantin nous en parlent:

"Plusieurs commerçants d'Auderghem qui avaient eu la mauvaise idée d'apposer sur leur vitrine des affiches MR-Lib ont ainsi reçu la semaine dernière une visite d'un genre un peu particulier. Un individu s'est présenté dans leur boutique et leur a fait comprendre qu'ils pouvaient s'attendre à des mesures de rétorsion de la part de l'administration s'ils ne retiraient pas immédiatement les affiches litigieuses pour les remplacer par des affiches représentant le bourgmestre. Des militants socialistes occupant des logements sociaux ont quant à eux reçu un visiteur qui leur a vivement conseillé de remplacer ces horribles affiches socialistes qui ornaient leurs fenêtre par de jolis portraits de l'échevin Defosset. Par ailleurs, impossible de trouver une fenêtre de l'immeuble de logements sociaux de la rue du Vieux Moulin qui n'arbore une affiche vantant les mérites de la Liste du Bourgmestre.

Un vent favorable nous a d'autre part rapporté que deux remorques publicitaires, l'une du PS, l'autre de la liste MR Lib, qui sont stationnées à divers endroits d'Auderghem depuis la semaine dernière se sont vues infliger chaque jour de la semaine une amende de 250€ au prétexte qu'elles enfreignent le règlement communal sur l'affichage électoral. Renseignements pris, le règlement en question ne traite que de l'affichage dans la commune, pas des véhicules, remorques ou autres moyens de publicité. Mais l'attitude adoptée par la police locale semble être : "si ce n'est pas explicitement autorisé, c'est forcément interdit". La rédaction de Chacun pour Soi conseille aux malheureux verbalisés de prendre pour avocat la tendre moitié de Mr Gosuin, laquelle, vu qu'elle est le conseil attitré de toutes les ASBL paracommunales d'Auderghem, pourra sans nul doute utiliser sa grande expérience de la gestion communale pour aboutir à une transaction.

Charleroi-en-Woluwe attend les élections dans le calme."

08:23 Écrit par Cerber dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/08/2006

Une pathétique haine ancestrale ou l'histoire de certains frustrés....

Quelques précisions   dont il serait utile que le milosevitch de Flandre se souvienne. Avant qu'il ne transforme notre pays en une nouvelle Yougoslavie à l'heure où une certaine Flandre insulte ouvertement la Monarchie Belge dans ce qui n'est qu'une campagne (pas très discrète) orchestrée par une certaine f(r)ange de nationalistes frustrés.

Je reprendrai en partie un edito de Paul Masson en guise de conclusion de ce sujet qui me donne la nausée: "Il n'y a guère, dans un livre qu'il consacrait au rêve de la Flandre (*), le journaliste Marc Reynebeau écrivait que, "dans cinquante ans, la Belgique ne sera plus qu'un site Internet. Ce que sera alors la Flandre dépendra seulement des Flamands".

Yves Leterme est plus pressé encore, puisque, dans son esprit, il ne donne même plus un demi-siècle de vie à un pays qui ne tient plus ensemble que par la monarchie, le football et quelques bières. Il aurait aussi pu ajouter, pour être complet, par la dette publique...

Sous des dehors civils, une diction française impeccable, des propos pacifiants et un sourire aimable, on a longtemps douté que le président du gouvernement flamand puisse cacher un nationaliste rabique et un ennemi de tout ce qui peut entraver le développement et l'indépendance de sa Région.

Avec des agressifs haineux comme Van den Brande ou d'autres énergumènes du Belang, on savait directement qui on avait devant soi. Leterme, lui, portait un masque qu'il soulevait discrètement de temps à autre et que, cette fois, il vient de laisser tomber - ironie de son choix -... dans un quotidien français.

Les combattants des Éperons d'or de 1302 ne rêvaient pas de liberté ni d'indépendance; ils voulaient simplement payer moins d'impôts. C'est ce qui les différencie de ceux qui, aujourd'hui, se réclament de leur victoire en espérant donner à la Flandre un statut d'État.

Malgré la mondialisation, malgré l'Union européenne, malgré le brassage des cultures, il existe toujours dans le nord de notre pays des rêveurs rétrogrades qui ne songent qu'à cultiver leur sentiment d'infériorité, à douter de leur culture, à s'isoler sur leur pré carré, aux dépens même de leurs intérêts économiques. Malgré les sondages populaires qui les contredisent, ils persévèrent. C'est pitoyable !

Ce qui est politiquement certain, c'est qu'en laissant définitivement tomber le masque, Yves Leterme a mis une fois pour toutes un terme à son ambition de devenir un jour Premier ministre !

(*) Marc Reynebeau. Le Rêve de la Flandre. La Renaissance du Livre.

10/08/2006

Des clefs pour comprendre

Dans le fouillis du monde arabe il est parfois difficile pour nous occidentaux de comprendre qui est qui et qui fait quoi. Voici un début de réponse par Alexandre Adler.

Texte tiré d'un article du Figaro:

 

L'énigme chiite, par Alexandre Adler

Le point de vue d'Alexandre Adler .
Le chiisme est aujourd'hui un véritable casse-tête pour les analystes. Qu'on en juge plutôt : les chiites libanais sont le fer de lance d'une offensive tout à la fois intégriste et panarabe dirigée contre Israël et, expressis verbis, contre les États-Unis. Dans le même temps, les chiites irakiens demeurent la base populaire la plus importante de la présence américaine en Irak. Les chiites du Pakistan, de l'Inde, du golfe Persique et de Turquie (les Alevis) sont au contraire les artisans de la laïcisation de l'islam. Et les chiites iraniens se disputent très ouvertement entre écoles théologiques rivales, dont certaines prônent une quasi-séparation du spirituel et du temporel, d'autres la théocratie la plus absolue.
 
Après tout, cette cacophonie n'est pas non plus étrangère au monde chrétien où, par exemple, on connaît bien le pasteur «écolo-pacifiste» de France ou d'Allemagne, autant que l'énergumène sectaire d'Irlande du Nord ou du Transvaal... Mais ici le problème n'est pas seulement théologique ou culturel, il est directement politique, et c'est même la clef la plus importante pour comprendre la situation actuelle.
 
Les deux versions opposées du chiisme partent de deux sources bien distinctes. À l'est, l'intégrisme sunnite indo-pakistanais a ciblé, depuis fort longtemps, le chiisme local comme une doctrine «semi-païenne». Or, il se trouve que de Jinnah à la famille Bhutto, nombreux sont les chiites à avoir participé dans un rôle de premier plan à la naissance et au développement du Pakistan, tandis que d'autres aristocrates de même obédience ont demeuré dans des positions enviées en Inde. L'idéologie populiste et intolérante d'une armée pakistanaise de plus en plus influencée par l'Arabie saoudite aura fait le reste. La persécution des chiites est l'article de foi numéro un des talibans et de leur soutien saoudo-pakistanais.
 
Tout à l'opposé, se situe la doctrine d'une partie de l'intégrisme iranien qui, derrière l'association du clergé combattant, contrôle une bonne part de l'État persan. Pour cette génération de clercs formés dans la haine tout ensemble du régime impérial et du marxisme, la source principale d'inspiration a souvent été sunnite, celle des Frères musulmans égyptiens. Nous retrouvons intacts ces deux courants dans la mêlée actuelle. Le président iranien Ahmadinejad, héritier explicite du clergé combattant du défunt ayatollah Behechti, voudrait à toute force effacer le conflit sunnite-chiite qu'attisent, au contraire, Pakistanais et Saoudiens.
 
L'actuelle situation confine en ce moment même au surréalisme, mais sans doute pas pour très longtemps. La faction intégriste au pouvoir à Téhéran a, par exemple, libéré un fils de Ben Laden, Saad – qui était placé jusqu'à présent en résidence surveillée à Yazd, au centre de l'Iran –, afin de prôner la solidarité des intégristes sunnites avec le combat du Hezbollah libanais. Il est vrai que, depuis leurs cachettes, Ben Laden père et son associé égyptien Zawahiri n'ont cessé d'émettre des réserves sur la systématicité antichiite des actions que menait, en ayant usurpé leur autorité, le Jordanien Zarqaoui sur le terrain irakien. Cela dit, les deux auteurs du 11 Septembre sont trop tributaires de leurs hôtes civils et militaires pakistanais pour pouvoir pousser trop loin le rappel à l'unité, de même que les sympathies évidentes des Frères musulmans égyptiens et du Hamas palestinien pour le nouveau cours terroriste de l'État iranien ne parviennent toujours pas à faire cesser l'affrontement entre sunnites et chiites, à Bagdad.
 
Il y a des raisons secondaires à la poursuite de cet affrontement, telles que l'intervention discrète de subsides saoudo-pakistanais foncièrement antichiites. De même, un certain nombre d'éléments chiites libéraux, derrière Allaoui et Chalabi, ne sont pas mécontents que la minorité sunnite d'Irak se soit d'elle-même enfermée dans une attente sanglante et sectaire (bien plus meurtrière évidemment que l'actuelle contre-offensive israélienne, au Liban). Toutefois, la cause principale ne tient pas à telle ou telle conspiration externe, mais tout simplement à la volonté d'une large majorité chiite du pays, longtemps bafouée, et par ailleurs détentrice des véritables lieux saints de leur croyance, de relever enfin la tête. Il s'agit là d'une logique redoutable pour une fraction de la mollahcratie iranienne. Si le grand ayatollah Sistani, qui est lui-même iranien, réussit en Irak, il aura démontré qu'une culture religieuse chiite majoritaire peut s'affirmer dans le cadre d'institutions électorales sincères et d'une liberté religieuse certaine, tout en renforçant pacifiquement le rôle du clergé. Ce programme, c'est tout simplement celui des progressistes iraniens de l'ancien président Khatami et de son frère, et celui-là même, de plus en plus clairement, des pragmatiques à la Rafsandjani.
 
En politique extérieure, ce grand tournant implique le succès de la démocratie libanaise, la victoire d'éléments pragmatiques en Syrie et aussi en Arabie saoudite, l'alliance stratégique et économique avec la Turquie et, surtout, l'association avec les États-Unis, à Bagdad et à Kaboul aujourd'hui, très évidemment à Beyrouth et à Ramallah demain. Devant une telle menace potentielle de renversement des alliances au Moyen-Orient, on comprend mieux que ceux qui savent déjà qu'ils y seront sacrifiés à Téhéran aient pu demander à leurs amis du Hezbollah libanais d'interrompre cette évolution si dangereuse. Au risque, bien sûr, de faire perdre à Nasrallah et aux siens tout ce qu'ils avaient laborieusement gagné au Liban, en se refusant depuis deux ans à jouer le rôle de police supplétive de la Syrie.

19:56 Écrit par Cerber dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

31/07/2006

Un grand homme

En parcourant le site de "Bruxelles, ma ville", vous pourrez tomber sur un article parlant de Henry Horny.

L'article en question remet en cause une certaine vision des asbl et de leur financement  en attaquant la position de ce monsieur. Jusque là rien de bien dramatique (en Belgique tout du moins, en Iran ou en Chine ça poserait plus de problèmes mais là n'est pas le sujet).

Dans les commentaires, Henry Horny fait même une apparition en venant commenter les divers avis exprimés, ce qui fait preuve d'une certaine communication ouverte.

Là où cela dégénère allègrement, c'est lorsque des commentaires "osent" critiquer le post de ce monsieur. Là, la guerre est visiblement déclarée, et les divisions de panzer sont de sortie. Jugez plutôt:

"Je ne m'attarderai donc pas plus longtemps sur ces attaques personnelles d’internautes anonymes, indélicats et anormalement agressifs. Une thérapie devrait s’envisager dans certains cas, tant cette agressivité est gratuite et semble presque maladive."

Jusque là, il n'y avait pourtant que de simples réponses à ses positions.....mais le meilleur reste à venir:

"Vous êtes tellement agressifs et subversifs que certains d’entre vous me font penser aux collabos qui dénonçaient les juifs pendant la guerre avec des lettres anonymes. Dès lors, plus question de discuter avec un quarteron d’ayatollahs du libéralisme issus d’un consortium de blogs «bleus et noirs», où chacun (toujours les mêmes d’ailleurs) y va de sa contribution pour faire exister des sites qui n’ont d’autre valeur que de permettre à une bande de frustrés, qui se cachent derrière des pseudonymes, de cracher leur fiel et de se défouler sur des personnes qui leur ont rien fait et qui ont le courage de les affronter à visage découvert."

Voila donc la réponse du n°9 sur la liste du bourgmestre Gosuin lorsque des citoyens osent avoir l'incroyable indécence, que dis je, le sacrilège de ne pas être d'accord avec ce monsieur.

Inutile de dire qu'avec un pareil talent d'orateur doublé d'un sang froid à toute épreuve il ira loin en politique.

Quant à son mépris des internautes (qui sont aussi, il faudrait le lui rappeler, des électeurs) il en dit long sur la personnalité du bonhomme.

15:16 Écrit par Cerber dans Politique | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

Jean Tibéri fait des émules

Nous commencerons donc ce blog par la nouvelle du jour, l'enrôlement pour le moins discutable de nouveaux électeurs à Bruxelles.

Visiblement insatisfaits du nombre d'étrangers, la ville de Bruxelles à décidé  de les y "inviter" par l'intermédiaire de son bras armé, le cpas. On peut pour le moins se demander en quoi est ce du ressort des cpas d'effectuer ce genre de démarches... On peut aussi se demander si un minimum d'éthique est respecté lorsque celui qui vous procure vos moyens de subsistance vous "demande" de vous inscrire pour voter.....

On peut tout autant se demander si la légalité est respectée lorsqu'on lit dans la dépêche Belga que "En principe, une vérification pour s'assurer que la personne qui s'est enrôlée est bien électrice a lieu, mais ce ne sera pas le cas vu le manque de temps."

D'excellents billets de "Bruxelles, ma ville", de "Climax" et de RonnieHayek sur le sujet.

 

Màj: Pier Yves Lambert signale une erreur de traduction dans la dépêche Belga où "asbl" devient subitemment "cpas" en passant du néerlandais au français. Il convient donc de faire preuve d'une certaine prudence dans cette affaire en attendant d'avoir des informations "définitives".

Ceci dit, deux points sont à souligner:

1) les accointances entre une série d'asbl et le monde politique sont pour le moins bien connues et s'il était révélé qu'elles agissaient aux ordres cela n'étonnerait pas grand monde.

2) il faudrait se poser des questions sur la qualité et la solidité des infos fournies par Belga dans la mesure où ils ne semblent même pas foutus d'engager un un stagiare réellement bilingue pour traduire des dépêches. Est ce bien sérieux de la part d'une telle agence et doit on mettre en doute toutes leurs dépêches ?

14:54 Écrit par Cerber dans Politique | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |